En attendant le site internet d'Optim'Us (sortie prévue avant le BarCampAlsace2), voici trois documents pour les nouveaux venus :
Mode d'emploi du BarCampAlsace2 : ce dernier document est inédit. C'est un guide pratique pour profiter pleinement du BarCampAlsace2. Les commentaires et améliorations de ceux qui ont participé au BarCampAlsace1 sont bienvenus.
Le BarCampAlsace2 s'enrichit doucement de nouveaux participants. Remarquez les propositions de sujets : énergies renouvelables, école d'entrepreneurs, site touristique et oenologique web2.0...
Aurai-je encore l'occasion de vous parler du premier BarCampZurich auquel j'ai assisté samedi dernier? Bah... une autre fois.



Si tu introduis ce 2ème BarCampAlsace comme tu l'as fait la première fois (par une "keynote session"), j'espère que tu auras le temps de faire un petit parallèle avec le BarCampZurich : ça m'intéresse de savoir comment les BarCamp se déroule "ailleurs".
Rédigé par : Strass | 03 novembre 2006 à 00:05
Concernant le BarCampZurich, je ferai peut-être plutôt une note sur le blog. En quelques mots, il y avait à prendre et à laisser là-bas :
Le lieu était superbe (les architectes suisses sont vraiment remarquables). Mais on oublie le lieu très vite pour se concentrer sur le contenu.
L'organisation à l'image de la réputation de la Suisse et de ses horlogers (il y avait un timekeeper qui passait dans les salles à la fin des sessions, pour un peu on attendait qu'il crie "coucou !")
Le tableau des sessions s'est rempli entièrement en quelques minutes (le BarCamp a commencé à 10 h 00 et fini à 17 h 00).
Les sessions étaient manifestement trop courtes : 1/2 heure, ce n'est pas suffisant.
BarCamp très court, sessions trop courtes, le sentiment de frustration déjà ressenti au BarCampAlsace1 était encore plus fort.
Toutes les sessions étaient en anglais : tout le monde parlait couramment l'anglais (sauf moi et Sylvie...), on a des progrès à faire.
Les thématiques étaient exclusivement centrées sur le web et le logiciel libre. C'était très technique.
Le point le plus faible était la convivialité: peu d'échanges, conditions de déjeuner peu favorables à la détente, un peu raide, quoi. Rien à voir avec BarCampParis où c'est surtout l'ambiance qui est étonnante.
J'ai pas mal appris de ce BarCamp et je mettrai en pratique quelques enseignements : laisser la porte des salles ouvertes, créer un espace de rencontre hors session, ne pas remplir le tableau des sessions tout de suite, session de 50 minutes, cadrage (soft) par un timekeeper, par exemple.
Rédigé par : Philippe Schoen | 03 novembre 2006 à 07:51